Softskills

Améliorer la qualité de ses interactions grâce au décryptage du langage corporel

Comprendre son interlocuteur, bien au-delà des mots !

Les objectifs

Une formation pour décrypter le langage non verbal et apprendre à l’aligner avec son discours.

  • Comprendre le langage du corps de son interlocuteur bien au-delà des mots prononcés
  • Reconnaître les mécanismes et stratégies de communication inconscients pour améliorer ses relations interpersonnelles
  • Apprendre à reconnaître les signes d’ouverture et de fermeture chez son interlocuteur

Concrètement

A l’issue de la formation, les participants seront capables de

  • Comprendre les attitudes et expressions corporelles les plus fréquentes
  • Faciliter la lecture des intentions, pas toujours formulées, de son interlocuteur
  • Pouvoir évaluer vos chances de réussites commerciales à l’issue d’un entretien
  • Gagner du temps au quotidien et améliorer la qualité de ses communications

Les + de cette formation

  • Une méthode interactive, une véritable expérience humaine à vivre et à partager
  • Exercices pratiques, mises en situation à partir de cas concrets
  • La réalisation d’un inventaire de personnalité pour mieux se connaître en équipe

Nos outils

Le contenu masqué vient ici

DISC est l’acronyme de Dominant, Influent, Stable, Consciencieux. A travers ces quatre composantes, cet outil d’évaluation personnelle permet de mieux se connaître soi-même et de mieux comprendre les autres. Il traite des types de comportement et de la communication. Il utilise le langage des couleurs parce que c’est un langage observable et universel. Il existe ainsi 4 couleurs : le jaune, le vert, le rouge et le bleu. Cet outil est destiné aux individus et aux équipes.

Le défi des neurosciences consiste à expliquer le fonctionnement du cerveau, organe éminemment complexe qui abrite plusieurs milliards de neurones.
Le champ de la recherche est transdisciplinaire, il regroupe la biologie, la chimie, les mathématiques, la neuropsychologie.
Les neurosciences sont souvent représentées sous l’angle des neurosciences cognitives, grâce aux travaux d’études réalisés avec l’imagerie médicale.
Les avancées dans la compréhension du fonctionnement du cerveau intéressent particulièrement le champ des apprentissages et les formations : comment favoriser l’attention ? Qu’est-ce que l’ancrage ? Quel est le rôle des émotions ? Quels sont les leviers de la motivation ? Quel est l’intérêt de faire appel aux cinq sens ? Quel est le rôle de l’erreur ? A quoi servent les neurones miroir ? Autant de questions auxquelles les neurosciences s’efforcent d’apporter des réponses et qui sont à prendre en compte dans le management : intégrer ces nouvelles données permet d’améliorer la prise de décisions, de favoriser la collaboration. Elles permettent également de comprendre pourquoi donner des feed-back et communiquer du sens est essentiel.

La psychologie positive est née en 1998. Martin E. Seligman en est considéré comme le fondateur. Elle se définit comme « l’étude scientifique des forces et des qualités qui permettent aux individus et aux communautés de s’épanouir ». Elle se différencie de la pensée positive qui cherche à mettre en place une attitude positive en toute circonstance. Elle étudie les émotions, les traits de personnalité et les institutions qui fonctionnent. Elle vise à enseigner et à mettre en pratique des compétences pour développer de bonnes relations sociales.

La ludopédagogie est une méthode d’apprentissage et de réflexion basée sur le jeu. Elle s’inscrit dans une démarche pragmatique qui permet des formations plus rapides et plus efficaces. Nous sommes de fait plus efficaces lorsque nous sommes acteurs de notre apprentissage et que l’apprentissage a du sens. Lorsque nous jouons, nous participons plus volontiers. Le jeu, par sa part de hasard qu’il contient et par les interactions qu’il entraine, permet d’atténuer la crainte de l’échec et de l’erreur. Il développe la prise en compte des règles, du savoir vivre ensemble, du respect. Il permet la communication entre les joueurs et développe la coopération.

Sivasailam Thiagarajan, dit Thiagi, est indien et vit aux Etats-Unis. Il est l’inventeur du concept de jeu-cadre.
Un jeu comporte deux éléments : un contenu (l’idée du jeu) et des règles. Un jeu cadre est une structure vide qui permet d’utiliser n’importe quel contenu et de l’adapter au plus juste des besoins et des participants : management, leadership, communication, finance etc… Le jeu cadre respecte un déroulé précis et un timing serré. Il existe plusieurs types de jeux cadres : les jeux cadres génériques, les jeux cadres conférences, les jeux cadres à thème, etc…
Utiliser les jeux cadres de Thiagi permet aux participants d’être impliqués et actifs. Ils ont envie de progresser, le challenge est un moteur. Les avantages du jeu cadre sont nombreux. Le jeu favorise les échanges entre les participants et renforce la cohésion du groupe. Il permet de libérer l’intelligence collective et la collaboration. Il permet également de prendre des décisions, de rendre efficace des réunions, de réfléchir collectivement et de passer à l’action.
Les jeux cadres de Thiagi sont un des outils de ludopédagogie que nous utilisons. La ludopédagogie est une méthode d’apprentissage et de réflexion basée sur le jeu. Elle s’inscrit dans une démarche pragmatique qui permet des formations plus rapides et plus efficaces.

La théorie des Intelligences Multiples a été développée par Howard Gardner en 1983 dans son livre Frames of Mind, the Theory of Multiple Intelligences. Psychologue cognitiviste, professeur de neurologie à la faculté de médecine de Boston et professeur en éducation à Harvard, ce chercheur passionné par le potentiel humain définit 8 formes d’intelligences. Pour définir une intelligence ou capacité cognitive, il existe 8 critères qui sont le résultat d’études menées dans les domaines de l’anthropologie, de la psychologie cognitive, des approches psychométriques, physiologiques et neurologiques.
Les 8 intelligences sont : verbale/linguistique, logique/mathématique, visuelle/spatiale, musicale/rythmique, corporelle/kinésthésique, interpersonnelle, intrapersonnelle et naturaliste. Chaque être humain possède les 8 intelligences et peut les développer tout au long de sa vie. Les Intelligences Multiples sont un outil utilisé dans le domaine de l’apprentissage et dans celui du management. Elles permettent de développer les soft skills dans le management.

Modalités

    • A destination des managers et leurs équipes
    • Aucun prérequis demandé pour cette formation
    • Option en amont de la formation : Passation de l’Inventaire de Personnalité DISC + coaching individuel de débriefing d1h30.
    • 2 jours de formation, soit 14 heures, ou sous forme de Workshop
    • En présentiel
    • Validation à l’aide d’un quiz à partir de 80% de bonnes réponses
    • Groupe de 6 à 8 participants
    • 1 coach-consultante
    • Formation disponible toute l’année (mise en place sous 7 jours), date à convenir ensemble
    • Personne en situation de handicap, contactez-nous pour envisager la faisabilité
    • Tarif : à partir de 2000 € HT la journée pour un groupe de 8 personnes avec une formatrice. Workshop de 3 h à partir de 1 000 € HT
    • Consultez-nous pour un devis personnalisé par rapport à vos besoins spécifiques (nombre de stagiaires, délai d’intervention, personnalisation de la formation, etc.

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Nos outils

La théorie des Intelligences Multiples a été développée par Howard Gardner en 1983 dans son livre Frames of Mind, the Theory of Multiple Intelligences. Psychologue cognitiviste, professeur de neurologie à la faculté de médecine de Boston et professeur en éducation à Harvard, ce chercheur passionné par le potentiel humain définit 8 formes d’intelligences. Pour définir une intelligence ou capacité cognitive, il existe 8 critères qui sont le résultat d’études menées dans les domaines de l’anthropologie, de la psychologie cognitive, des approches psychométriques, physiologiques et neurologiques.
Les 8 intelligences sont : verbale/linguistique, logique/mathématique, visuelle/spatiale, musicale/rythmique, corporelle/kinésthésique, interpersonnelle, intrapersonnelle et naturaliste. Chaque être humain possède les 8 intelligences et peut les développer tout au long de sa vie. Les Intelligences Multiples sont un outil utilisé dans le domaine de l’apprentissage et dans celui du management. Elles permettent de développer les soft skills dans le management.

Sivasailam Thiagarajan, dit Thiagi, est indien et vit aux Etats-Unis. Il est l’inventeur du concept de jeu-cadre.
Un jeu comporte deux éléments : un contenu (l’idée du jeu) et des règles. Un jeu cadre est une structure vide qui permet d’utiliser n’importe quel contenu et de l’adapter au plus juste des besoins et des participants : management, leadership, communication, finance etc… Le jeu cadre respecte un déroulé précis et un timing serré. Il existe plusieurs types de jeux cadres : les jeux cadres génériques, les jeux cadres conférences, les jeux cadres à thème, etc…
Utiliser les jeux cadres de Thiagi permet aux participants d’être impliqués et actifs. Ils ont envie de progresser, le challenge est un moteur. Les avantages du jeu cadre sont nombreux. Le jeu favorise les échanges entre les participants et renforce la cohésion du groupe. Il permet de libérer l’intelligence collective et la collaboration. Il permet également de prendre des décisions, de rendre efficace des réunions, de réfléchir collectivement et de passer à l’action.
Les jeux cadres de Thiagi sont un des outils de ludopédagogie que nous utilisons. La ludopédagogie est une méthode d’apprentissage et de réflexion basée sur le jeu. Elle s’inscrit dans une démarche pragmatique qui permet des formations plus rapides et plus efficaces.

La ludopédagogie est une méthode d’apprentissage et de réflexion basée sur le jeu. Elle s’inscrit dans une démarche pragmatique qui permet des formations plus rapides et plus efficaces. Nous sommes de fait plus efficaces lorsque nous sommes acteurs de notre apprentissage et que l’apprentissage a du sens. Lorsque nous jouons, nous participons plus volontiers. Le jeu, par sa part de hasard qu’il contient et par les interactions qu’il entraine, permet d’atténuer la crainte de l’échec et de l’erreur. Il développe la prise en compte des règles, du savoir vivre ensemble, du respect. Il permet la communication entre les joueurs et développe la coopération.

La psychologie positive est née en 1998. Martin E. Seligman en est considéré comme le fondateur. Elle se définit comme « l’étude scientifique des forces et des qualités qui permettent aux individus et aux communautés de s’épanouir ». Elle se différencie de la pensée positive qui cherche à mettre en place une attitude positive en toute circonstance. Elle étudie les émotions, les traits de personnalité et les institutions qui fonctionnent. Elle vise à enseigner et à mettre en pratique des compétences pour développer de bonnes relations sociales.

Le défi des neurosciences consiste à expliquer le fonctionnement du cerveau, organe éminemment complexe qui abrite plusieurs milliards de neurones.
Le champ de la recherche est transdisciplinaire, il regroupe la biologie, la chimie, les mathématiques, la neuropsychologie.
Les neurosciences sont souvent représentées sous l’angle des neurosciences cognitives, grâce aux travaux d’études réalisés avec l’imagerie médicale.
Les avancées dans la compréhension du fonctionnement du cerveau intéressent particulièrement le champ des apprentissages et les formations : comment favoriser l’attention ? Qu’est-ce que l’ancrage ? Quel est le rôle des émotions ? Quels sont les leviers de la motivation ? Quel est l’intérêt de faire appel aux cinq sens ? Quel est le rôle de l’erreur ? A quoi servent les neurones miroir ? Autant de questions auxquelles les neurosciences s’efforcent d’apporter des réponses et qui sont à prendre en compte dans le management : intégrer ces nouvelles données permet d’améliorer la prise de décisions, de favoriser la collaboration. Elles permettent également de comprendre pourquoi donner des feed-back et communiquer du sens est essentiel.